L’enfer graphique de Davor Vrankic


Le dessin pur, « probité de l’art » selon le mot célèbre du dernier grand peintre préphotographique, Jean Dominique Ingres, a été le grand perdant, la victime même de toutes les révolutions esthétiques ayant accompagné, du milieu du XIXème siècle à aujourd’hui, les mutations brutales de la révolution industrielle. Pire encore : jusqu’à une époque toute récente, cette technique fondamentale, première étape incontournable du métier traditionnel de peintre, associant toujours le don ou une forme de manie aux contraintes de l’apprentissage le plus...

Texte de L. Danchin

paru dans

Graphis international

N° 336

New York

Nov - dec 2001

Vous voyez une version text de ce site.

Pour voir la vrai version complète, merci d'installer Adobe Flash Player et assurez-vous que JavaScript est activé sur votre navigateur.

Besoin d'aide ? vérifier la conditions requises.

Installer Flash Player