Alain Gunst

REPAIRAGES

    Nous avions déjà l’ancien testament, le nouveau et la recherche… la question lancinante demeure : « Que va laisser Alain Gunst aux générations futures ? » Après quarante années de travail décontracté, paraît « REPAIRAGES » non pas en librairie, prématuré, mais édité en auto, plus rapide. A compte d’amis, de proches, de parents, de collègues et d’anciens élèves, tous taxés de façon équilibrée, heureux de participer à ce testament du futur, et vite récompensés par la rareté du contenu et de la forme.

 

 

  Que restera-t-il après notre destruction générale exigée par l’économie de marché, sinon les lieux vécus ou tout au moins leur ruine sur laquelle reconstruire ? Le désir de revivre aussi, mais de façon plus fruste, modeste, frugale, (ce dernier terme lancé par Philippe Madec). REPAIRAGES fait alors l’effet d’une parole, dans la monotonie du discours et des amphigouris publicitaires. Le livre évoque de manière simple et concrète les lieux édifiés et les lieux naturels, sans priorité aucune. Non pas l’architecture, non pas l’urbanisme, mais le salon, la chambre, le patio, la cuisine et la promenade en ville ou en campagne.

 Les lieux vécus sont si nombreux qu’il faut un alphabet pour s’y retrouver. Ou plutôt un abécédaire. Les lettres initiales donnent lieu, en entracte, à un exercice de style fondé sur les mots qui commencent par la même lettre. Jubilation. Ainsi s’ouvrent des scenarii contrapunctiques, aux limites de l’absurde raisonné, des soties, comme dirait André Gide.

  Un yali du Bosphore peint par l’auteur

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